IL EST VITAL POUR L’HUMANITE D’ALLER SUR MARS !!!

Le 30 septembre 2015 · 1 Commentaire

La conquête martienne est réalisable avec la technologie actuelle :

Il est inutile de construire les vaisseaux de la guerre des étoiles pour se rendre sur Mars ! Selon le spécialiste de la question, Robert Zubrin, un programme de « conquête martienne » est réalisable avec la technologie actuelle et coûterait entre 40 et 50 milliards de dollars US, ce qui est très raisonnable (c’est ce qu’à débourser BP durant l’été 2010 pour stopper la marée noire du golfe du Mexique). Il y a également probablement plus d’argent dépensé dans le football chaque année !

Mars est probablement le seul endroit du système solaire « colonisable ».

Mars est une planète passionnante… Voir caractéristiques ci-dessous:

– Des journées de presque 24h comme sur terre => donc la possibilité de faire pousser des plantes sous serres pressurisés qui donneront à leur tour de l’oxygène ; cela serait impossible sur la Lune ou les jours durent 28 jours terrestres (dont 14 jours de nuit) et où il n’y a pas d’atmosphère.
– Une année égale à 2 années terrestre avec 4 saisons de 6 mois.
– Des températures de +10/+15°C à -90°C. La liminosité sur Mars est égale à 55% de la luminosité sur Terre.
– De la glace dans le sous sol (aquifères d’eau) et aux 2 pôles => synonyme d’eau et d’oxygène.
– Une pesenteur de 35% de la pesenteur terrestre (un homme de 100 Kg sur Terre pèsera 35 Kg sur Mars).
– Une atmosphère (peu dense) composée essentiellement de CO2 mais qui protège tout de même des rayons cosmiques => qui offre aussi la possibilité de pouvoir générer de l’oxygène et du méthane (c’est à dire du carburant ; si on ramène un peu d’hydrogène sur place).
– Une surface martienne totale égale à la surface de toutes les terre émergés sur notre planète.
– Une planète pas si éloignée que ça ; à 180 jours de la terre dans la meilleure configuration (à vitesse moyenne de fusée actuelle).
– De nombreux éléments qui laissent à penser qu’il existe de la vie sur place (des micro-organismes) ou qu’il y a eu de la vie par le passé (il y aurait donc des fossiles sur place). Ainsi les éléments chimiques nécessaires à la vie de type terrestre (pour 96% : C, H, O, N ; pour 4% : P, S, Cl, K, Na, Ca, Mg ; et pour de faibles quantité : Fe, B, I, Mn…) ont tous été identifiés sur Mars !
– De nombreuses ressources naturelles (minerais, minéraux, pierres précieuses, etc.)
– Des volcans (endormis) de 30km de haut et des canyons de 5000 km de long.
– 2 petites lunes qui courent dans le ciel martien.
– Etc.

Une garantie pour la survie de l’espèce humaine (rien que ça!) :

Si la Terre connaissait un jour une catastrophe apocalyptique (de type Fukushima « en pire »), il serait salutaire pour l’humanité d’avoir un endroit où se replier et éviter l’extinction – histoire de ne pas finir comme les dinosaures !?… (d’ailleurs, petite parenthèse sur ce sujet : L’astéroïde 2011 MD est passé en juillet 2011 à 12.000 kilomètres au-dessus de l’océan Atlantique. 12 000 km, c’est à peine 3% des 400.000 kilomètres séparant la Terre de la Lune ou encore seulement 30 fois la distance qui sépare la Terre de la Station spatiale internationale, à 400 km en orbite. C’était un caillou de petite taille ; moins de vingt mètres de diamètre a indiqué la Nasa. Même s’il était entré dans l’atmosphère, il se serait désintégré et n’aurait provoqué aucun cataclysme. Cependant l’incident montre que les rencontres de ce type se produisent en fait régulièrement !)
Un peu plus tard, en février 2013, Les yeux de la Nasa se sont braqués sur l’astéroïde 2012 DA14 (57 mètres de diamètre). Il est est passé, lui aussi près de nous : à 34.500 km d’altitude. C’est tellement près que certains astronomes amateurs ont pu l’observer avec de simples jumelles!

Un boost pour l’innovation technique :

Un programme d’exploration martien serait également un moteur fantastique pour l’innovation technique et scientifique à tous les niveaux. C’est ce que Zubrin nomme le « front pionnier de l’innovation » : les pionniers du nouveau monde sont toujours confrontés à de nouvelles problématiques ce qui les poussent à mettre au point de nouvelles solutions inédites ! Mars est l’avenir de l’humanité et sera à la pointe de l’innovation, comme l’a été en son temps l’Amérique.

Un boost pour l’économie et pour l’emploi :

Quand l’armée américaine a développé les premiers ordinateurs, gros comme une maison, personne ne comprenait à quoi cela pourrait servir et personne ne pouvait prévoir que quelques décennies plus tard, l’informatique serait à ce point miniaturisée et à ce point rentrée dans toutes nos vies.
Pareillement pour l’automobile et l’aviation. A leurs débuts, personne (ou presque) n’imaginait que ces industries allaient créer plus tard des millions d’emplois.
D’après la fondation X Prize, il y a 3 défis majeurs à relever pour le 21ème siècle : le moteur à énergie propre, la génétique et l’aérospatial.

Quels sont les obstacles à surmonter pour lancer une mission martienne ?

Le niveau du grand public est dramatiquement bas...

Le 1er obstacle à surmonter est l’hostilité du grand public, comme le montre cette capture d’écran faîte presque au hasard, dans une discussion sur facebook (oui, vous avez le droit de rire!)

Ils sont nombreux, mais le principal obstacle est en fait le manque de courage des politiques qui ont peur de se confronter à l’hostilité du grand public et de gens qui ne connaissent rien au sujet. Vous trouverez toujours quelqu’un pour vous dire qu’il y a des problèmes plus urgent à régler sur Terre avant d’aller voir dans l’espace. Oui… et non !  Si on attend d’avoir résolu tous les problèmes de la Terre avant d’investir dans la science et dans la recherche, on ne fera jamais rien ! C’est de la démagogie, tout simplement… Et pourtant, si un Président prenait un jour le risque de donner son feu vert à une missions spatiale vers Mars, l’humanité pourrait bien se souvenir de lui pendant les 1 000 prochaines années!!!

Le plan Mars Direct

Le 3 février 2012 · 0 Commentaire

Robert Zubrin décrit en détails le programme Mars Direct dans son livre « The case for Mars ». Mars Direct permettrait à l’homme d’atteindre la planète Mars, en moins de 10 ans, pour un coût financier très raisonnable et en utilisant la technologie déjà existante.


Présentation du livre « The Case for Mars » :

A LIRE ABSOLUMENT !!! Pour commander le livre « Cap sur Mars » de Robert Zubrin, cliquez ici


 

Le plan Mars Direct, en résumé :

« Comme Robert Zubrin l’a expliqué dans son livre « Cap sur Mars », les Etats Unis disposent déjà de la capacité et de la technologie nécessaires pour lancer un programme agressif et soutenu d’explorationhumaine de Mars. La première mission habitée pourrait atteindre la planète rouge en moins d’une décennie après le lancement du programme. Pour aller sur Mars, inutile de construire des vaisseaux spatiaux géants avec des technologies futuristes. Nous pouvons atteindre la planète rouge avec des vaisseaux spatiaux relativement petits, envoyés directement vers Mars par des lanceurs de la même technologie que celle qui a permis aux astronautes  d’atteindre la Lune, il y a près de 40 ans.

La clé du succès, c’est une philosophie « voyager léger et de vivre sur le terrain » similaire à celle qui a si bien réussi aux explorateurs terrestres au cours des siècles.

Le plan de mission qui permettrait d’atteindre la planète rouge de cette façon s’appelle « Mars Direct ». Le déroulement du plan est le suivant…

=> Envoi du 1er ERV, « presque à vide » :

Lors d’une prochaine occasion de lancement, un lanceur lourd unique de capacité égale à celle de Saturne V (utilisé pendant le programme Apollo) décolle de Cap Canaveral. Son étage supérieur envoie vers Mars une charge utile inhabitée de 40 tonnes. A son arrivée sur Mars, huit mois plus tard, le vaisseau spatial utilise l’effet de friction entre son bouclier thermique et l’atmosphere de Mars pour ralentir et s’insérer sur orbite martienne, puis attérir à l’aide d’un parachute. Cette charge utile est le véhicule de retour sur Terre (Earth Return Vehicle). Quand il s’envole vers Mars, ses 2 réservoirs de carburant et de comburant sont vides. Il emporte aussi une cargaison constituée de 6 tonnes d’hydrogène liquide, d’un réacteur nucléaire de 100 kilo-watts monté sur un véhicule léger entraîné par le couple méthane/oxygène, d’un petit ensemble de comprésseurs et de centrales chimiques automatisées, et de quelques petits rovers scientifiques.

=> Une fois sur Mars :

On génère de l’oxygène et du carburant pour le voyage retour, sur place, à partir de l’atmosphère martienne
Dès que le vaisseau a effectué son attérissage, son véhicule léger se déplace, télécommandé depuis la terre, jusqu’à quelques centaines de mètres du site d’attérissage, et son réacteur nucléaire est mis en service. Il peut alors fournir aux compresseurs et aux centrales chimiques automatiséees l’énergie qui leur est nécessaire.
Puis on fait rapidement réagir l’hydrogène apporté depuis la Terre avec l’atmosphère martienne constituée de 95% de CO2, pour synthétiser du méthane et de l’eau, en évitant ainsi l’inconvénient de stocker de l’hydrogène cryogénique pendant une longue durée sur la surface planétaire. Le méthane ainsi produit est liquéfié et stocké, tandis que l’eau est électrolysée pour produire de l’oxygène, qui est récupéré, et de l’hydrogène, qui est recyclé dans le méthanisateur. Ces 2 réactions (méthanisation et électrolyse de l’eau) permettent en fin de compte de synthétiser 24 tonnes de méthane et 48 tonnes d’oxygène. Comme cette quantité d’oxygène n’est pas suffisante pour brûler le méthane dans un ratio optimal, on produit 36 tonnes supplémentaires d’oxygène par dissociation directe du CO2 martien. Tout ce processus dure 10 mois, à l’issu desquels seront produites 108 tonnes de bipropergol méthane/oxygène. Cela représente un rapport de 18 à 1 entre le propergol martien produit et l’hydrogène apporté de la Terre. Ensuite 96 tonnes de bipropergol seront utilisées pour faire le plein de l’ERV, 12 tonnes sont ainsi rendues disponibles pour des véhicules roulants d’exploration, à long rayon d’action, entraînés par des moteurs chimiques.
On peut constituer de grandes réserves supplémentaires d’oxygène, tant pour la respiration que pour en faire de l’eau, en le combinant à l’hydrogène apporté depuis la Terre. Comme l’oxygène représente 89% de l’eau (en masse), et comme la plus grande partie des produits alimentaires est constituée d’eau, voilà qui permet une réduction considérable de la quantité de consommables qu’il faut amener depuis la Terre.

=> Envoi du module d’habitation qui amène 5 membres, et du 2ème ERV (et ainsi de suite…)

 Dès l’achèvement de la phase de prodution de propergol, 2 nouveaux lanceurs décollent de Cap Canaveral et envoient vers Mars leurs charges utiles de 40 tonnes. L’une des charges utiles est un ensemble ERV inhabité/centrale chimique de production de propergol comme celle qui fût lancée précédemment, l’autre est un module d’habitation qui emporte 5 membes d’équipage, un stock d’aliments entiers et déshydratés pour 3 ans et un rover de surface préssurisé entraîné par le couple méthane/oxygène. Au cours du voyage, on peut fournir à l’équipage une gravité artificielle en reliant par un câble l’habitat et l’étage supérieur du lanceur et en mettant cet ensemble en rotation (un peu comme les aiguilles d’une montres).

 => 1 an et demi pour explorer, trouver de l’eau, des signes de vie passées ou présentes, trouver des matières premières, des ressources naturelles, etc. Continue Reading…

The Mars underground

Le 3 février 2012 · 0 Commentaire

« The Mars underground : Pioneers for the Next World » est un documentaire réalisé en 2007 parScott J. Gill et Joshua B. Dasal, avec la participation de Robert Zubrin. Un must à voir absolument !

Dans la categorie Mars Society | Taged ,

The Mars Society

Le 3 février 2012 · 0 Commentaire

Robert Zubrin est le fondateur de la « Mars Society » (lien officiel : www.marssociety.org) . Ingénieur en systèmes de propulsion spatiale et consultant auprès de la NASA, il est l’inventeur du programme spatial « Mars Direct ».

Une interview (en anglais) de Robert Zubrin :

« …Aurons nous un futur ouvert ou un future fermé ? …Aurons nous un futur avec plus de règlementations, plus de rationnements… Un future où « l’autre » est une menace dans un monde où les ressources sont limitées ? …Ou bien aurons nous un futur où « l’autre » est un allié, un partenaire qui aide à la découverte et à l’exploitation de nouvelles ressources et de nouvelles richesses illimitées ? »


 

Historique et descriptif de la Mars Society :

La Mars Society a été dondée en 1998 aux Etats Unis, avec la participation de 700 participants du monde entier, par le docteur Robert Zubrin, ingénieur américain et concepteur du projet Mars Direct.

Devenue rapidement un mouvement international, elle compte parmi ses membres fondateurs et ses soutiens, des personnalités prestigieuses telles que Buzz Aldrin, Michael Griffin (nommé à la tête de la NASA en 2005), plusieurs astronautes, de nombreux ingénieurs et scientifiques américains et européens, des auteurs de science fiction : Kim Stanley Robinson, Gregory Benford, Stephen Baxter, le réalisateur James Cameron (Abyss, Titanic).

Son action vise à promouvoir l’exploration de la planète Mars et l’établissement de l’humanité sur cette planète.

Elle se développe selon 3 axes :
– L’information du grand public, visant à faire partager au plus grand nombre la vision de l’aventure que représente la découverte de ce monde et à faire comprendre que cette aventure est possible.
– Le lobbying auprès des décideurs, pour accéder l’exploration humaine et robotique de Mars.
– La recherche d’alternatives privées aux programmes publics d’exploration.

Elle collabore étroitemen avec d’autres associations, telles que la « Planetary Society » ou la « National Space Society », ainsi qu’avec la direction de la NASA.
Chaque année, la Mars Society tient un congrès en Amérique (Etats Unis ou Canada) et un en Europe pour faire le point de l’évolution des connaissances et des progrès de ses idées auprès du public et des décideurs.

L’association « Planète Mars » est la branche française de la Mars Society ; lien officiel : http://www.planete-mars.com. L’association est dirigée par un comité de 12 administrateurs de tous âges et tous horizons. Son président fondateur, Richard Heidmann, est polytechnicien et ingénieur en propulsion spatiale. Il a occupé pendant de longues années des fonctions importantes à la SNECMA.

L’association Planète Mars s’associe aux vues de la Mars Society et en soutient les actions, tout en considérant comme nécessaire de les adapter aux contexte culturel et politique de notre pays et de l’Europe. Elle entretient des relations avec les autres sections européennes, ainsi que’avec l’Agence Spatiale Européenne.

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